Politique

DÉCÈS DE BABACAR TOURÉ : L’HOMMAGE DE LA CLASSE POLITIQUE

L’annonce, un peu tard dans la soirée du dimanche, du décès de Babacar Touré n’a pas empêché certaines personnalités politiques de dire tout le bien qu’elles pensaient du défunt fondateur du groupe Sud Communication. Le message est unanime du côté du pouvoir comme de l’opposition. Toutes ces personnalités qui ont pris la parole mettent en exergue son sens élevé du professionnalisme.

« Journaliste chevronné et pionnier dans l’entreprise de presse et la formation des journalistes, homme de consensus et de dialogue, Babacar Touré aura été de tous les combats pour la liberté et la démocratie. A sa famille, au groupe Sud et à la presse, je présente mes condoléances émues », a écrit le président de la République Macky Sall suite au rappel à Dieu de Babacar Touré.

C’est le cas du ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, Amadou Ba. L’ancien argentier de l’Etat retient que Babacar Touré était « un grand homme, courtois et brillant. Pour lui, « le Sénégal a perdu l’un de ses fils les plus valeureux ».

L’ancien maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall, est du même avis. Le Socialiste retient de Babacar Touré « un journaliste d’un professionnalisme exemplaire ».

Pour l’ancien Premier ministre, Abdoul Mbaye, le fondateur du Groupe Communication, avait le « souci de l’intérêt général ». L’ayant connu alors qu’il était directeur d’une banque, le défunt journaliste venait défendre auprès de lui, l’intérêt d’une coopérative d’habitat. Ce qui fait dire à Abdoul Mbaye que Babacar Touré « a toujours en lui ce souci de l’intérêt général et sa contribution à l’éclosion d’une presse libre au Sénégal est incommensurable ».

Pour Mankeur Ndiaye ancien ministre des affaires étrangeres, «C’est un malheur qui s’abat sur l’Afrique. Car Babacar était un grand panafricaniste. Et je pense que c’est l’une des plus grandes pertes que la presse sénégalaise. Babacar est le fondateur de presse libre et indépendante. C’est un homme de valeur, un homme valeureux, un homme bien, un homme de bien, un homme de relations, un combattant de la liberté de presse. Un grand frère qui me conseillait. Il m’a accompagné durant 5 ans quand j’étais ministre des Affaires étrangères. C’est quelqu’un qui connaissait bien le pays, qui connaissait les hommes politiques. Il avait un relationnel avec tout le monde. Mais qui marquait son autonomie, son indépendance de pensée et d’action.»

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