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Coronavirus : que faire en cas de symptômes bénins ou sévères ?

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Web MD, société américaine qui fournit des services d’information de santé, mentionne une analyse de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) de 55 924 cas confirmés en Chine. Ce document permet d’en savoir plus sur les symptômes du coronavirus. Voici les signes les plus fréquents et le pourcentage de personnes qui en ont souffert :

Fièvre : 88% ;
Toux sèche : 68% ;
Fatigue: 38% ;
Expectorations ou flegme épais des poumons : 33% ;
Essoufflement : 19% ;
Douleurs osseuses ou articulaires : 15% ;
Maux de gorge : 14% ;
Maux de tête : 14% ;
Frissons : 11% ;
Nausées ou vomissements : 5% ;
Nez bouché : 5% ;
Diarrhée : 4% ;
Toux de sang : 1% ;
Yeux gonflés : 1%.

UNE PERTE DU GOÛT ET DE L’ODORAT
Par ailleurs, le directeur général de la Santé Jérôme Salomon a expliqué dans un point presse donné le 20 mars que le conseil professionnel des spécialistes d’oto-rhino-laryngologie (ORL) observait chez les personnes atteintes de CoVid-19 une « recrudescence des cas d’anosmie brutale, qui correspond à la disparition brutale de l’odorat, sans obstruction du nez, sans écoulement et qui peut donc survenir de façon isolée ». Cette perte d’odorat peut en revanche s’accompagner d’une perte de goût (agueusie), « surtout chez les sujets les plus jeunes », souligne un tweet du ministère de la Santé. Ce dernier invite les personnes en souffrant à demander un avis médical par téléphone « pour savoir si oui ou non un traitement spécifique est nécessaire ».

Comment expliquer l’apparition de ce symptôme chez plusieurs malades ? Dans d’autres maladies comme le rhume ou les sinusites, la perte d’odorat est le résultat d’un nez bouché. Ce n’est pas le cas pour une infection au SARS-CoV-2. Bon nombre de personnes atteintes du COVID-19 ont signalé une perte soudaine de l’odorat, puis un retour soudain et complet à la normale en une semaine ou deux. Leur nez n’était pas bouché. Des personnes ont aussi montré une absence de retour à la normale plusieurs semaines après la guérison.

Des scanners du nez et des sinus ont été réalisés chez des patients victimes d’une anosmie. Les examens ont révélé que la fente olfactive (la partie du nez responsable de la perception de l’odorat) était bloquée par un gonflement des tissus mous et par du mucus. Les médecins appellent cela le « syndrome de la fente olfactive ». L’œdème bloquant le passage des cellules aromatiques serait provoqué par la réponse immunitaire, plus précisément par l’inflammation « globale » du corps provoquée par le virus, ce qui pourrait expliquer la disparition du symptôme une fois le virus éliminé. Cependant, quand l’inflammation est majeure, les neurones olfactifs peuvent aussi être endommagés, ce qui expliquera un retour plus lent de l’odorat, le temps pour les cellules de se reconstituer. Cette période est souvent l’objet d’odeurs modifiées, tant que le stock n’est pas totalement reconstitué.

L’URTICAIRE, UN SIGNE PEU CONNU
Dans un communiqué paru le 6 avril, le Syndicat National des Dermatologues-Vénéréologues (SNDV) alerte sur les manifestations cutanées du CoVid-19 : « Un groupe WhatsApp de plus de 400 dermatologues (libéraux et hospitalo-universitaires), organisé par le SNDV, a mis en évidence des lésions cutanées, associées ou non à des signes de Covid. Il s’agit d’acrosyndromes (aspect de pseudo-engelures des extrémités), apparition subite de rougeurs persistantes parfois douloureuses, et des lésions d’urticaire passagères.  »

Interrogé sur la question par Doctissimo, le docteur Gérald Kierzek, médecin urgentiste et auteur du livre « Coronavirus : comment se protéger ? », précise que cette urticaire, qui peut être localisée notamment sur le visage ou généralisée, n’est pas forcément un signe de gravité.

En revanche, les acrosyndromes doivent être plus alarmants. Ils seraient associés à des inflammations des parois des vaisseaux sanguins ( vascularites), elles-mêmes liées à “la charge inflammatoire du virus”, se manifestant par “des petites lésions rouges parfois douloureuses, comme des engelures, sur les doigts ou même par des dyshidroses, une forme d’eczéma, sur les extrémités, précise le Dr Kierzek. Les scientifiques se posent la question de savoir si ces manifestations sont liées à la gravité de la maladie ou non, certains considérant qu’il s’agit d’un premier symptôme de choc infectieux. ”

Dans tous les cas, “il est important pour les patients qui ont des problèmes cutanés de ce type, de consulter un dermatologue (téléconsultation ou autre), afin de s’assurer que celles-ci sont associées à un syndrome Covid+, explique le SNDV. Nous alertons la population et le corps médical afin de dépister le plus vite possible ces patients potentiellement contagieux (sans forcément de signes de difficultés respiratoires).  »

L’ATTEINTE AU PANCRÉAS, UN NOUVEAU SYMPTÔME ?
Certains porteurs du Covid-19 ont manifesté un symptôme peu habituel, une atteinte inflammatoire du pancréas, aussi appelée pancréatite. À l’origine de cette découverte : des chercheurs de l’hôpital royal universitaire de Liverpool qui ont publié leurs travaux dans la revue Gastroenterology. Les 5 patients touchés par ce symptôme et positifs au test PCR étaient des hommes âgés en moyenne de 42 ans en surpoids voire obèses avec des quantités élevées de sucre et de graisses dans la circulation sanguine.

« Nous postulons que le pancréas est particulièrement vulnérable à cette infection » informe les chercheurs. « Malgré la façon spectaculaire dont ces 5 patients se sont présentés, avec plusieurs mesures prédictives d’une maladie grave, leur parcours était beaucoup plus bénin que prévu et non différent d’une attaque typique de pancréatite modérée », peut-on lire dans l’étude. « La connaissance de ces signes alertera les cliniciens d’un diagnostic plus précoce et permettra une orientation et une gestion plus rapides » informe Christopher Halloran, professeur de chirurgie pancréatique.

CORONAVIRUS OU GRIPPE : LA DIFFÉRENCE
Le coronavirus, à la différence de la grippe, a des symptômes moins spécifiques. Pour la grippe, la fièvre, les maux de tête, les douleurs musculaires, la fatigue, les éternuements et le nez bouché sont plutôt communs. Or, pour le coronavirus, la fièvre est très commune mais les autres signes varient d’un patient à l’autre. L’insuffisance respiratoire peut survenir en cas d’infections graves, alors qu’elle est rare pour la grippe.

Pour le rhume, la fièvre, les maux de tête, les douleurs musculaires sont plutôt rares, alors que les éternuements, le nez bouché, et les maux de gorge sont communs.

UNE FORME LÉGÈRE DANS 80% DES CAS
« Les personnes atteintes de COVID-19 développent généralement des symptômes comme des troubles respiratoires légers et de la fièvre en moyenne 5 à 6 jours après avoir été exposé au virus », indique l’OMS dans son document. Certains tombent malades un jour après l’exposition, quand d’autres développent les premiers signes deux semaines après.

« Approximativement 80% des patients confirmés en laboratoire ont une eu maladie légère à modérée (…) 13,8% des complications (respiration rapide, difficultés à reprendre son souffle, faible teneur en oxygène dans le sang) et 6,1% étaient dans un état critique (insuffisance organique ou respiratoire) ». Les personnes qui semblent être les plus à risque ont plus de 60 ans et/ou ont des problèmes médicaux comme de l’hypertension, du diabète, des maladies cardiaques, pulmonaires ou le cancer.

ATTENTION AUX DIFFICULTÉS RESPIRATOIRES CHEZ LES PLUS JEUNES
Le 27 mars, lors de son point quotidien, Jérôme Salomon a tenu à alerter les plus jeunes sur la survenue de signes d’aggravation du CoVid-19. « Ce que l’on sait, même si c’est assez rare, c’est que des personnes qui ont des symptômes bénins peuvent au bout de quelques jours s’aggraver, avec une apparition de difficultés respiratoires. Dès lors que l’on a l’impression dans sa vie quotidienne que l’on est essoufflé en allant faire quelques pas dans l’appartement, en déplaçant des meubles, en rangeant ses affaires, en préparant le repas, c’est un signe qui doit alerter, qui doit faire non seulement appeler le médecin mais potentiellement appeler le 15 si vraiment on a du mal à respirer ».

Il appelle ainsi les « adultes qui sont peut-être moins attentifs à leur propre état de santé, notamment les adultes jeunes, les adultes entre 40 et 60 ans qui en général supportent bien la fièvre, supportent bien la toux, à être attentifs à ce signe qui peut arriver au bout de quelques jours de maladie, ce signe de difficulté respiratoire, d’une toux pour laquelle on a du mal à revenir à un état normal. Il ne faut pas perdre de temps pour arriver vers le système hospitalier ».

DES TROUBLES NEUROLOGIQUES OBSERVÉS
Le CoVid-19 affecterait-il également le cerveau ? Plusieurs médecins à travers le monde ont démontré que l’infection entraînerait des manifestations neurologiques. Une étude parue dans la revue JAMA révèle que 36% de 214 patients chinois présentaient des symptômes allant de la perte d’odorat à des douleurs nerveuses, et jusqu’à des crises convulsives et des accidents vasculaires cérébraux (AVC). Des syndromes de Guillain-Barré ou encore des myélites auraient également été observés.

Plusieurs hypothèses sont soulevées, notamment celle d’un orage de cytokine et celle d’une infection directe du cerveau ( encéphalite virale). Quoi qu’il en soit, « si vous vous sentez confus, si vous avez des problèmes pour réfléchir, ce sont de bonnes raisons de consulter un médecin », affirme à l’AFP S. Andrew Josephson, chef du département de neurologie à l’université de Californie San Francisco. « Dans la période actuelle, la survenue de ces symptômes, surtout s’ils sont associés à de la fièvre ou à des signes respiratoires doivent faire penser immédiatement à l’affection par le CoVid-19 », ajoute de son côté le professeur Djillali Annane, chef du service de réanimation de l’hôpital Raymond-Poincaré à Garches, interviewé par Franceinfo.

UN LIEN ENTRE SÉVÉRITÉ DE LA MALADIE ET QUANTITÉ DE CHARGE VIRALE ?
Une étude chinoise parue dans la très sérieuse revue scientifique The Lancet le 19 mars rapporte un lien entre la gravité du CoVid-19 et la charge virale, c’est-à-dire la quantité de virus dans l’organisme. Les chercheurs ont comparé la charge virale de 46 cas bénins avec celle de 30 cas graves. Ils ont pu observer que « la charge virale moyenne des cas sévères était environ 60 fois plus élevée que celle des cas bénins, ce qui suggère que des charges virales plus fortes pourraient être associées à des conséquences cliniques sévères ». Si ces résultats se confirment par de plus amples recherches, cela pourrait constituer un « marqueur utile pour évaluer la gravité et le pronostic de la maladie ».

PAS DE SYMPTÔMES DANS PRÈS DE 25% DES CAS
Selon Santé publique France, 24,3% des infections au coronavirus restent asymptomatiques. Une part « importante » et « hautement variable », souligne l’organisme qui s’appuie sur la lecture de cinq études menées au Japon, en Italie, en France et aux Etats-Unis.

Peut-on avoir le coronavirus sans avoir de fièvre ?
La fièvre est présente dans la plupart des cas. Mais cela ne veut pas dire que son absence permet d’éliminer le diagnostic de Covid-19. Elle peut manquer au tableau clinique ou alors se manifester plus tardivement que les autres symptômes. Un patient peut voir sa température s’élever très légèrement les premiers jours, autour de 37,5 par exemple, ce qui passe souvent inaperçu, puis augmenter plus fortement dans les jours qui suivent.

Comment agir en cas de suspicion d’infection ?
En cas de suspicion d’infection, le patient est invité à rester chez lui et à appeler son médecin traitant s’il ne présente que des symptômes légers, c’est-à-dire toux et fièvre. La téléconsultation est également possible et même à privilégier : un décret a été publié le 10 mars afin d’ “assouplir les conditions de réalisation de la télémédecine”. Le but : faire des professionnels de santé « les premiers acteurs de la gestion sanitaire » de l’épidémie, et ainsi limiter les déplacements pour éviter de potentielles contaminations dans les salles d’attente des cabinets médicaux.

Par ailleurs, face à la grande variété de symptômes du coronavirus, l’Académie nationale de médecine a publié un communiqué le 17 juin dans lequel elle recommande aux médecins :

* »d’explorer les manifestations neurologiques, endocriniennes ou métaboliques survenant dans un contexte connu ou non d’infection Covid-19 ;
*d’analyser les troubles cognitifs, leur sévérité, leur évolution et leur persistance en s’aidant d’explorations spécifiques ;
*d’évoquer un PIMS (syndrome inflammatoire multisystémique pédiatrique, proche de la maladie de Kawasaki, NDLR) en cas de douleurs abdominales intenses et/ou de choc cardiogénique survenant chez l’enfant ou l’adolescent ;
*de prescrire les tests de dépistage du SRAS-CoV-2 ( RT-PCR et sérologie) au moindre doute devant tout tableau clinique fruste, atypique ou inhabituel pouvant faire penser à la Covid-19″.

Quels symptômes doivent conduire à appeler le Samu ?
Les urgences seront également désengorgées ; seules les personnes présentant des difficultés respiratoires sont invitées à appeler le Samu (15) en vue d’un dépistage et d’une hospitalisation éventuels.

Le docteur Jimmy Mohamed, médecin d’Europe 1, a donné à travers une vidéo quelques astuces permettant de savoir si la gêne respiratoire ressentie nécessite une prise en charge. La première consiste à mesurer sa fréquence respiratoire, c’est-à-dire le nombre d’inspirations réalisées en une minute. L’idéal étant que quelqu’un d’autre fasse la mesure afin de ne pas se perdre dans le comptage. Si l’on fait plus de 20 inspirations par minute, cela définit une respiration rapide (polypnée) et nécessite donc d’avoir « un contact médical urgent pour évaluer la situation ».

Deuxième astuce : calculer son score de Roth. Cela consiste à prendre une inspiration profonde, puis compter de 1 à 30 de façon claire mais rapide. Il convient ensuite de regarder jusqu’à combien on a réussi à compter et combien de temps on a mis pour compter. Si l’on a réussi à compter jusqu’à 10 au maximum ou si l’on a dû reprendre une inspiration avant 7 secondes, cela signifie que le taux d’oxygène est inférieur à 95% et nécessite donc d’appeler le 15.

Le médecin précise qu’il ne s’agit pas de techniques fiables à 100% : elles peuvent toutefois donner une idée, orienter le patient sur ce qu’il doit faire.

Le site maladiecoronavirus.fr peut également être utile pour identifier les symptômes et connaître la marche à suivre. Cet algorithme, co-développé par l’Institut Pasteur et l’AP-HP et validé par le ministère de la Santé, permet d’orienter les personnes pensant avoir été exposées au CoVid-19. Un test gratuit reposant sur 23 questions passe en revue les différents symptômes de l’infection. En fonction de ses réponses, l’internaute sera conseillé sur la conduite à adopter : appeler le 15, programmer une téléconsultation ou simplement rester vigilant.

Le gouvernement vient par ailleurs de mettre en place un questionnaire d’orientation médicale similaire. « Ce questionnaire a uniquement pour objectif de vous orienter en fonction de votre état de santé et des symptômes que vous déclarez. L’avis qu’il fournit n’a pas de valeur médicale », est-il précisé.

Le dépistage est-il systématique ?
Le gouvernement explique que les tests PCR sont possibles :

« sur ordonnance médicale, aux personnes qui présentent des symptômes (parmi lesquels : difficultés respiratoires, fièvre, toux, fatigue inhabituelle, maux de tête, courbatures, maux de gorge, perte de goût ou d’odorat) ;
sans ordonnance, aux personnes identifiées comme ayant été en contact, avec un risque élevé de transmission, avec une personne testée positivement. Vous serez alors contacté par les services de l’Assurance Maladie qui vous demanderont de rester en « quatorzaine préventive » et vous indiqueront quand réaliser votre test (immédiatement si vous vivez dans le même foyer que la personne contaminée, ou en observant un délai de 7 jours après votre dernier contact avec cette personne, si vous ne vivez pas avec elle). Vous devrez alors prendre rendez-vous dans un lieu d’examen médical. Aucune prescription médicale ne vous sera demandée ;
à certains publics dans le cadre de campagnes spécifiques de dépistage : personnes fragiles, résidents de structures d’hébergement collectif et personnels exerçant dans ces structures en cas de premier cas confirmé au sein de la structure, territoires identifiés comme vulnérables en raison de leur densité ou de l’éloignement de l’accès aux soins. »
La liste des centres de dépistage est disponible sur le site sante.fr. Le gouvernement précise qu’il « ne faut en aucun cas se rendre directement dans les laboratoires de biologie, mais les appeler au préalable, et seulement si on a une prescription médicale, car il existe un grand risque de contaminer d’autres malades, notamment les plus fragiles ».

Un test PCR coûte 54€. Il est couvert à 100% par l’Assurance maladie.

Attention à l’automédication
En fonction de la gravité de l’infection, les patients hospitalisés pourront être mis sous assistance respiratoire. Sinon, il n’existe pas de traitement pour l’infection au nouveau coronavirus : “la plupart (environ 80 %) des personnes guérissent sans avoir besoin de traitement particulier”, explique l’OMS.

A l’hôpital ou à domicile, les traitements sont donc purement symptomatiques et consistent en la prise d’ antipyrétiques contre la fièvre.

Néanmoins, attention à ne pas prendre n’importe quel médicament pour faire baisser sa température : sur son compte Twitter, le ministre de la Santé Olivier Véran a expliqué le 14 mars que “la prise d’anti-inflammatoires (ibuprofène, cortisone, …) pourrait être un facteur aggravant de l’infection”. En cas de fièvre, seul le paracétamol est préconisé.

Les médecins auraient en effet observé des situations aggravées par des “doses massives” d’ anti-inflammatoires chez des jeunes patients sans comorbidités. Toutefois, en cas de prise prolongée d’anti-inflammatoires pour traiter une pathologie chronique comme la polyarthrite rhumatoïde par exemple, il convient de ne pas arrêter son traitement et de demander conseil à son médecin.

Mesures d’isolement et gestes barrières
En cas d’infection avérée mais aussi pour tous les Français, le gouvernement insiste enfin sur la prise de mesures d’isolement et de mesures barrières pour prévenir la transmission du virus :

“Se laver les mains très régulièrement ;
Tousser ou éternuer dans son coude ou dans un mouchoir ;
Saluer sans se serrer la main, éviter les embrassades ;
Utiliser des mouchoirs à usage unique et les jeter ;
Eviter les rassemblements, limiter les déplacements et les contacts”.

Si le port du masque a fait l’objet de nombreux débats depuis le début de l’épidémie, il est désormais obligatoire dans certaines situations (pour les usagers des transports, des VTC et taxi, les enseignants et professionnels de la petite enfance, élèves scolarisés au collège, dans certaines communes si les maires l’imposent…).

Ecrit par:
Morgane Garnier
Journaliste

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