« 100 milliards de gap du budget » – L’économiste Abdoulaye Seck relativise

« A l’état actuel de l’exécution du budget, il est encore prématuré de parler de déficit ». Telle est la réplique de l’économiste Abdoulaye Seck, au président Pastef, Ousmane Sonko qui a révélé, mercredi en conférence de presse, « un déficit budgétaire de 100 milliards de francs Cfa ». M. Seck préfère parler de « tension de trésorerie ».

Pour lui, « cela s’explique par le contexte socio-politique au sortir de la présidentielle, la prise en charge d’engagements nouveaux ou insuffisamment évalués, décrit l’économiste. Exemple : la décision d’épurer les dettes dues aux syndicats pour pacifier le climat social ou bien finir des investissements sur fonds propres, ce qui a été fait durant la campagne électorale et la pré-campagne avec des inaugurations. »

M. Seck de rassurer : « il n’y a pas péril en la demeure. Il y a plusieurs solutions à court terme dont la Lfr (Loi de finance rectificative), l’émission de nouveaux emprunts sur le marché conjuguée à une redynamisation des régies financières puisqu’il reste encore 6 mois de budget ».

IGFM

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